Dix minutes d’EFT rétablissent de saines performances dans la chambre à coucher, éliminant le besoin de la petite pilule bleue

Ce cas concerne le mari d’une de nos infirmières. C’est une homme de 45 ans plutôt sain, qui a été traité pour des attaques de paniques qui empiraient. La raison pour laquelle il me consultait en tant qu’urologue est qu’il avait également des dysfonctionnements érectiles. Son médecin lui avait prescrit du viagra, qu’il avait pris une fois et qui l’avait aidé. Mais son souci était que prendre du viagra lui « ferait venir une attaque de panique », malgré le fait que je lui avais assuré que cela n’arriverait pas. Les attaques de panique ne sont pas un des effets secondaires du viagra.

Il savait aussi que je faisait une sorte de travail sur le corps-esprit, et espérait que l’EFT l’aiderait à soulager sa peur de prendre du viagra. Alors que nous commencions à discuter, je ne pouvais pas m’empêcher de me demander pourquoi un type sain comme lui devait souffrir d’impuissance. Je commençais à me demander s’il ne conservait pas un vieux traumatisme du passé dans son corps, puisque de garder ces traumatismes au plus profond de soi utilise une énorme quantité d’énergie qui pourrait être autrement utilisée pour guérir, pour la libido, ou les fonctions sexuelles.

Il nia avoir vécu des traumatismes majeurs dans son enfance, mais mentionna en passant que sa mère était une alcoolique. Je lui demandais s’il y avait des souvenirs de son enfance qui gardaient encore une charge émotionnelle. Il me raconta le souvenir suivant – en me le racontant il avait une intensité d’émotion de 8 sur 10 : Sa mère avait bu toute la journée, et lorsqu’il entra dans la cuisine il trouva sa mère qui était entrain de battre physiquement son père, elle le frappait avec une poêle à frire. Le père quitta la maison ensanglanté, revint deux heures plus tard, fit ses valises et parti pour ne jamais revenir, et n’ayant jamais vraiment dit « au-revoir » aux enfants.

En faisant de l’EFT sur cet épisode nous sommes arrivés à enlever toute l’intensité émotionnelle. Les aspects sur lesquels nous avons travaillé étaient :

Ma mère abusive

Le sentiment d’abandon lorsque mon père est parti, comment il a pu me faire ça, il ne m’aimait pas pour prendre ses affaires et partir, de ne plus jamais nous faire signe, etc.

Nous avons aussi tapoté quelques séries sur l’idée qu’il pouvait prendre le viagra facilement, en toute sécurité sans que cela lui procure de l’anxiété.

Le lundi matin, sa femme est venue travailler avec un immense sourire sur son visage. Elle dit que son mari était devenu très amoureux, et qu’en fait il n’avait pas eu besoin de prendre du viagra de tout le week-end. Un mois plus tard, ses érections fonctionnaient toujours très bien sans qu’il aie besoin de prendre un quelconque médicament. L’intensité et la durée de ses attaques de panique avaient aussi beaucoup diminué.

Et, la meilleure partie, c’est que tout ceci n’a pris qu’environ dix minutes au milieu d’une clinique médicale en pleine activité.

Eric B. Robins, MD